Accueil du site > Les écrits de Claude Cordier > Les Fulgures de Claude Cordier > Ventilateur/libérateur

Ventilateur/libérateur

mardi 29 mars 2005, par Claude Cordier

29/03/2005

Quand je marche je me prends les pieds dans des choses qui semblent me chercher, moi et pas les autres, alors je trébuche et les épargnés rigolent.Mais le risque est là.


Elle avait chaud, toujours trop chaud, même quand les autres grelottaient, elle se dévêtait et réclamait de l’air. Désespérée, et capable de tout même du reste, elle plongea son visage devant le ventilateur, il aspira ses cheveux, les pales brouillèrent la tête, et le reste du corps qui vint comme autant de débris. Telles les oies du Canada qui volent aux côtés des avions qui ne devraient pas être là en ce ciel si pur qui n’appartient qu’à elles et qui pourtant les détruit.

Répondre à cet article

1 Message


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette