Accueil du site > Les écrits de Claude Cordier > Les Fulgures de Claude Cordier > L’art de rêver > Rêver 7 (fin)

Rêver 7 (fin)

samedi 17 avril 2004, par Claude Cordier

17/04/2004

Allons voir ailleurs, ne rejetons rien qui puisse nous offrir des ouvertures pour mieux appréhender nos complexités.


Nous allons envisager d’autres théories qui feront rire, sursauter ou hurler plus d’un. Imaginons que lors de nos rêves nous pénétrons un univers collectif. Les personnages que nous croisons, les lieux que nous visitons existent bel et bien dans l’imaginaire des autres qui nous rejoignent ainsi. Ceci expliquerait pourquoi je me trouve soudain dans un lieu inconnu que je reconnais comme mien, avec un bébé qui n’a aucun trait des miens mais que je prends en charge. Ainsi je rencontre des gens sur lesquels je ne peux mettre aucun nom mais qui me sont d’une certaine façon familiers. Nous côtoyons ainsi ceux dont l’âme est proche de la nôtre, pour ceux que nous exterminons, ils n’auraient pas dû se trouver là, c’est tout. Ou nos rêves nous font régresser pour nous instruire au mieux. Ainsi vous rêvez que vous êtes un homme ou tout autre être vivant, même cloporte, car vous le fûtes dans une vie antérieure,(moi c’est plutôt les ours).Acceptez ce qui vient,regardez ces lieux vous sont familiers(symptôme du déjà vu),cette phrase a déjà été prononcée, ce visage vous rappelle quelqu’un, etc. Vous ne faites que revivre une infime partie de vos vies passées, ceci conforte la croyance que vous avez déjà en la survivance éternelle de votre âme indépendante de votre forme corporelle. Synthèse : faisons de nos vies un immense creuset de rencontres où au final nous nous retrouvons face à nous mêmes dans les yeux de l’autre. Bonne nuit les petits !

Répondre à cet article


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette