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EMBARRAS

lundi 23 janvier 2012, par Claude Cordier

Constatons que les garçons se protègent moins et que les filles considèrent l’avortement comme un contraceptif.

Nous n’allons pas nous embarrasser, la vie est trop précaire pour l’embarassement

- On dit embarras.
- Non c’est pour la circulation routière ou les viscères. Donc nous allons faire simplissime, ce terme vous agrée, n’est-ce pas ?
- Pas trop, pour moi les agrès sont des ustensiles suspendus à un portique et destinés à la musculation du petit.
- Le petit,nous y reviendrons plus tard. En attendant, causons de circulation, la route est large mais les autos nombreuses, le climat précaire et les alizés alizéennes et que dire de la politique.
- Ce qui embarrasse gêne et ce qui gêne ne procure pas de plaisir, donc comme il s’agit d’avoir du plaisir il ne faut pas le réduire, ce mot vous va-t-il ?
- Réduction, me mène à petit,pensons-y.
- Pas trop, songeons y petitement.
- Pas chichement comme vous le fîtes.Chiche est bien moins que petit c’est même presque rien.
- Oui justement en l’état le petit était plutôt chiche.
- Mais il avait une âme.
- Ma chère, le poids de l’âme qu’est-il ? Une plume ? Un soufflet ?
- Celui que je pris de votre main virile lorsque l’affaire fut dévoilée.
- Dévoilée c’est ainsi que vous me parûtes et ainsi existâtes et que je ne pus retenir ma puissance vitale.
- C’est ainsi que vous me déflorâtes et que le petit advint bien contre son gré et le mien itou.
- Ainsi nous en revenons toujours à la gymnastique bonne pour le corps et fortifiant de l’esprit-on recommence,1,2,3 des pompes joyeuses

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