Accueil du site > Les écrits de Claude Cordier > Les Fulgures de Claude Cordier > PHRASES INIQUES 1

PHRASES INIQUES 1

dimanche 15 janvier 2012, par Claude Cordier

Comme je constate le succès de Georges que je révère et jalouse tout autant, j’en balance des comme ça : "L’oubli de soi est aisé quand on ne s’est jamais connu."

Il est des jours où l’envie me prend de vous réduire en bouillie et de vous servir aux chats. Mais je les aime trop pour leur faire cela.

Un enfant qui oublie de rire est un enfant sans vie. Si le rire n’est pas l’enfance, autant ne pas naître.

La lumière, la couleur, que le peintre impose sont ce qu’il perçoit, même s’il est aveugle.

Si tu m’absous après ce que je t’ai fait, c’est que les diables sont vraiment des anges.

Il subsiste des êtres qui volent auprès d’autres en détresse et d’autres qui enfoncent leurs têtes sous l’eau. Les premiers sont des oiseaux, les autres de piètres nageurs.

Je ferai de vous des êtres entiers, si vous le voulez bien. Sinon, je passerai outre et me consacrerai aux amibes, joviales.

L’oubli de soi est aisé quand on ne s’est jamais connu.

Il fouillait son nez avec un mouchoir sale, sale comme son nez.

Répondre à cet article


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette