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PHRASES BANCALES 1

lundi 5 septembre 2011, par Claude Cordier

Dans l’allée j’ai vu passer Blue, ce gars qui vit pas loin de chez moi et qui garde en sa poche la clef de sa cabane au Canada, désertée.

Je vais dormir tout le jour pour que mes rêves n’influencent pas le vivant des autres.

N’oubliez pas que je suis moi-même une sorte d’éponge et que cela m’affecte en mon tréfonds. Et d’un type de me dire « Pourquoi t’en faire puisqu’il n’y a plus rien à pomper ? »

Je t’avais donné mon âme et tu exigeas mon corps. Je te le livrais exsangue, tu t’en repus comme affamé, l’illusion nourrit la chair.

Un certain joyeux jour, je pourrai dire que mon périple se situerait il y a 100 000 ans. Honte à moi qui n’ai pas su trouver le bonheur quand il passait.

Parfois je me demande très clairement, face à face : comment as-tu fait pour vivre avec mon fantôme ?

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