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PHRASES MOROSES EPSILON

lundi 28 février 2011, par Claude Cordier

Ramer, toujours ramer, à quand le moteur arrière du travail ? (celle là je l’adore elle correspond à ce que j’ai fait pendant 20 ans)

L’imaginaire se nourrit, comme tout, mais mieux vaut éviter les matières grasses.

On me le dit souvent : « Vous manquez de panache ! » En tous cas c’est plus commode pour passer les portes.

Quand un écrivain s’ennuie, les mots se baladent n’importe où.

Jouez, jouez, jusqu’à plus d’âge, un jour vous ne saurez plus le faire.

Plutôt crever que d’aller à Disneyland, c’est plein de nains.

Je prends des risques sans cesse, par exemple j’utilise plusieurs fois par jour le vide ordure, sans masque à gaz.

Moi je voulais m’appeler Eucharistie, parce que c’est dur à écrire, mais on m’a prénommée Ostie. Quelle déception !

Un petit peu, j’en veux bien un petit peu, quoiqu’il soit si petit, autant ne rien prendre du tout.

Portons haut le flambeau de notre victoire personnelle sur les événements dépendant d’autrui ! Personne ne le fera à notre place.

Quiconque croit en moi et me le fait savoir ne perd ni son temps ni le mien.

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