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UN IMPERATOR

samedi 30 octobre 2010, par Claude Cordier

Chapitre I, substantif de lumière : rutilant

« C’est alors qu’apparut, tout hérissé de flèches, Rouge du sang vermeil de ses blessures fraîches »
- Mais Maicresse !!! vermeil indique un rouge vif et léger plutôt propice à la couleur de la peau, l’auteur force le trait, sans doute du fait que l’armure du personnage eut pu être recouverte d’argent doré.
- Cela le put et sans doute le fut, mais veuillez jeune élève ne point interrompre le cours de la lecture : « Sous la pourpre flottante et l’airain rutilant »
- Mais Grotesmesque !!! l’airain c’est que du bronze, alliage de cuivre et d’étain, il ne brille que si on l’astique et n’est pas très solide.
- Soit, mais en quoi cette problématique interfère en ce texte de Hérédia ?
- C’est qu’un sale type dénommé Lassalle a induit une loi nommée d’airain qui réduit, en régime capitaliste, le salaire de l’ouvrier au minimum vital.
- Vital ? Alors que « Sur le ciel enflammé, l’Imperator sanglant ! » José Maria que sont nos enfants devenus ?
- Ils sont là face à vous telle "La moisson débordant le plateau diapré", variant et changeant selon le cours du blé.
- Ah je n’en puis plus ! Les enfants scintillent, ma fin sera diaphane et mon verbe translucide.

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