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EN L’AN 1222

vendredi 15 octobre 2010, par Claude Cordier

Comme les collégiens n’ont pas classe du fait d’un mouvement de grève légitime, je m’en vais leur enseigner l’histoire américaine. En l’an 1222, il faisait froid en Arizona.

Les habitants du village construit en argile et bouse de chèvre, se caillaient. A la même époque, les indiens de l’Inde se la coulait douce sous leurs cahutes de terre et de bouse de vache mêlées. Comme quoi avant de migrer il est utile de choisir son bétail et la valeur de ses déjections. L’odeur tolérable relève d’une question ethnique que j’aborde dans ma thèse de 5è cycle éditée à compte d’auteur "Le nez cru ou cuit" Le chef élu, car affable et habile à endormir le peuple souffreteux par de jolis contes interminables (d’où l’origine des termes fable ou affabuler) dit : Camarades, il nous faut quitter ce lieu de triste mémoire et, comme la légende le prédit par les tags sur les rochers, partir ou mourir un peu. Les partisans du peu emballèrent leurs biens, graines et autres choses inconnues de nouzautres les citadins et s’installèrent dans un canyon au Nouveau Mexique où paissaient des moutons sauvages. Au lieu de bâtir ils creusèrent des grottes dans la roche, firent prospérer les ovins (page 1336 du Robert, Gérard tu suis ou tu vas à la manif ?), les tondirent (verbe du 2è groupe, Chantal tu n’es pas obligée de suivre GG) et tricotèrent sans relâche afin de parer à la froidure. Maîcresse ! On dit : Parer la froidure. En effet Agnan, on dit parer les coups de matraque, mais on doit se planquer quand les balles fusent (verbe du 1er groupe, qui donne fusil, fusillade et autres joyeusetés du pouvoir) baisse la tête les CRS attaquent.

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