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Le balcon et le tiedasse à PATe

dimanche 5 septembre 2004, par Claude Cordier

Conte popilasse à chanter à Patrckkick et aux petitotos mal en peine et grave difficultueux du dormir. ce balcon où l’on tinsse à peute près ce verbiage et nous en flutes réjouis tant la parole est d’or et l’ouvrage mieilleux.


- Il faudra, cher voisin, que je vous entretiendasse d’un sujet qui me tinse à cœur.
- Faissiez donc mamoiselle et m’entretiendez de cette opportunistoire tant attendue.
- Or donc, je futte réveillassée par un sujet abscon tonitruant et relâché qui en voulute à mon scopr.
- Il en voulute très forçable ?
- Plus que brimable, il me voulute entrebouillassée et toute emberlouillée d’horreur.
- Merdre ! le broque ! vous emerdouiller ainsi devant votre gérontrice ! c’est égal, je l’ûtes fait en diverses concircontancesetcequis’ensuit mais pas devant votre merdasse !
- Ah ça, vous me flatouillez, je sentisse que vous m’apréciates non putride. Z’êtes pugnace et joliesse au demeurant fort bravache.
- Or donc le tritasse vous emberlificotât ?
- Non point, je pute m’évaporater par quelque blasort bien admonesté, ma grognasse le récupérate et l’initia vertusement aux joyeusetés de la gourdasse et du gourdinum réunis.
- Vous êtes donc encore palourde ?
- Ah ça oui, le suis et lourde avec autant que ce puit.
- Peuh ! m’en vais brouturer votre angeance plutôt que vos onces car mieux vaut antique potasse que jeune grognasse. Il quitta le balcon et s’en fut rejoindre la vieille, la morale siège où elle peut. La petiote morigéna bien fort et disparute avec un barakate fort verduré qui engrangea en sa fortitude 12 grognosses aguerris.

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