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Jeu de vilains

samedi 15 mai 2004, par Claude Cordier

J’enfonce le clou, car personne ne réagit, restez devant vos cheminées éteintes et baignez dans votre jus correct et sain.

Le jeu consiste à résister à la torture, A trouver qu’une situation inégalable, Devienne un tour pendable. J’ai faim, soif, mal aux yeux. Ils m’ont tout retiré de précieux. La voie est le bromure, pour que rien ne dure. Et rien à dire, surtout rien ne laisser entendre, De la voie sans foi ni loi, Surtout ne pas parler de toi. Et ceux qui firent ravages Et d’autres dommages. Ni ne se répandre En verbes tendres, Tout couvert de pitié Et imbus de charité. Alors que j’enrage Au bout de la page brute Qui m’endommage la chute Dire n’est rien s’il n’est vécu Dans l’instant éternel et cru. Le jeu consistait à… Je n’y fus point habile, La mort passait par là, Et saisit l’imbécile.

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