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GRAMMAIRE 4

jeudi 29 avril 2004, par Claude Cordier

Ce cours n’a comme but que de libérer les écrivailleurs de tous poils, les emberlificoteurs de la musique des mots, que ces règles idiotes et rigolotes ne les empêchent pas d’écrire, le fond compte plus que la forme.

Participes conjugués avec être. « Les deux amis se sont regardés longuement avant de se séparer. » Une séparation c’est toujours triste surtout suite à un décès dû à un massacre. Mais peut-être valait-il mieux qu’ils se séparent car : « Ils se sont nuis. » Nous n’en saurons pas plus, leurs échanges furent négatifs, c’est sûr, quoique leur longue oeillade en dit plus que de longs discours. Participes conjugués avec avoir, verbes impersonnels. Là, il y a accumulation de faits désagréables : « Les énormes grêlons qu’il est tombé », « Les gelées qu’il a fait. Les accidents qu’il y a eu. ». Le danger est partout, nous ne sommes jamais tranquilles, la nature est contre nous. Comment voulez vous que n’importe lequel de nos romanciers arrive à se concentrer pour produire une œuvre capitale, trop de soucis sur cette terre ? Verbes tantôt transitifs, tantôt intransitifs. « Les soucis que cette maison nous a coûtés. » Se loger pour se protéger des intempéries incessantes, c’est un vrai problème, on en sort ruiné et dépressif.

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