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IMAM violent factice

jeudi 22 avril 2004, par Claude Cordier

Le proverbe ( ?) dit : frappe ta femme si tu ne sais pourquoi, elle le sait. Un connard le prit à la lettre et s’en est mordu les C....

L’homme- maître dit : tout ce qui dépend de moi sera contraint. Ainsi, il abusa de sa femme, de sa fille, de son fils et de tous ceux qui mangeaient à sa table. Arriva le Sans Peur, mi ours-mi homme, un mal-réincarné. L’être en conséquence se révèle difficile d’accès par l’une ou l’autre espèce. L’homme l’invita à dîner fastueusement, nullement perturbé par son apparence étrange. En fait, l’homme ne regardait jamais vraiment les autres en face, absence de vision crée absence d’existence. L’étranger accepta et se reput lentement mâchât chaque bouchée douze fois comme son maître le lui avait enseigné. Au matin, n’ayant violé quiconque, il prit la porte et s’éloigna, la tête fraîchement cueillie du maître sous le bras. Ils subsiste ainsi des hommes, nés d’une mère comme d’autres, qui s’arrogent le droit de maltraiter leurs proches sous couvert de dogme mal compris, et d’envoyer à la guerre des petits qui ont juste demandé à survivre, et critiquent les ancêtres qui opéraient des sacrifices sanglants aux dieux païens. Le Sans-Peur viendra, soutenu par toute la gente féminine, y mettre un terme, et nous nous retrouverons entre nous, gens aimables et aimants, maîtres de nous mêmes sans entraver personne.

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