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SAMSARA

jeudi 2 décembre 2004, par Claude Cordier

Lorsque nous naissons en ce monde, on nous fait passer plein de tests, même des saignants, pour contrôler si notre corps pourra tolérer cet environnement.Mais quel test faisons nous passer à notre âme ? qui navigue depuis....et s’adapte...

La petite âme entre dans la pièce et demande épuisée : Je m’assoye, m’assoie, m’assis ? L’ange dit :
- Non, tu s’assieds.
- Donc je me pose.
- Je croaasse, croye, crofte.
- Tu crois en quoi ?
- En bien autre chose.
- Tu te souviens de quoi ?
- Des poils, de l’odeur chaude, du creux, du vide. L’ange solennel et gentil à la fois dit : la minute où tu ne te souviendras de rien, même pas l’odeur de ta maman, même pas le souffle du vent, même pas le goût du sucre, même pas la vague salée, alors tu seras libérée. La petite ayant entendu, hurla : je veux des poils, du chaud., de l’odeur intime. L’ange, solennel et tout ce qui faut à la fois, dit : ce qui fut dit fut fait. Il songea alors en son for intérieur : Bien la peine, on les conduit vers le grand Rien qui est un Tout et ils demandent à retourner vers la matrice qui se résume à si peu de chose, les 5 sens, et l’âme en bonus s’ils sont capables de la percevoir. Mais quand donc lâcheront-ils prise ? La petite âme rigola, rien ne sert de lâcher prise, si derrière la porte l’espace est tout BLEU.

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