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L’Ecclésiaste ou non

jeudi 28 octobre 2004, par Claude Cordier

Il existe dans les médias de nombreux papoteurs qui citent l’Ecclésiaste comme parole d’évangile, alors qu’il fait partie de l’ancien testament et a dit des tas ce conneries comme le font toutes les religions révélées.


- T’as vu tout ce que j’ai perdu depuis que je te connais ?
- (silence)
- Ma loufoquerie, mon indépendance, ma créativité.
- Grande perte en effet !
- C’est tout toi, tu m’enfonce au lieu de m’élever.
- Qui perd sa loufoquerie (même sous influence) ne peut espérer de liberté.
- Vas y, fais ton littéraire, bientôt tu me citeras l’Ecclésiaste, n’empêche qu’au lit t’es… Là, il ose l’interrompre et dit :
- La jouissance, tout comme la créativité, ne dépendent que de nous mêmes et de notre capacité à comprendre nos besoins et à les exprimer aux autres qui en retour feront de mêmes.
- C’est pas faute de t’avoir expliqué, je ferai aussi bien moi même. Et elle s’en fut. Alors en son for intérieur, qui était interne mais pas si fort, il se répéta les paroles de l’Ecclésiaste : « Je trouve la femme plus amère que la mort, elle est un piège, son cœur un filet, ses bras des liens » et s’en voulut d’autant que « Mieux vaut être deux que tout seul en cas de chute l’un relève l’autre » ce qu’il n’avait pas su faire. « Si deux dorment ensemble, ils se réchauffent » l’amena à pleurnicher sur lui même, puis lui revint « Vanité des vanités, tout est vanité » et fantasmant sur sa prof de philo, affriolante,il atteint ce dont nous ne pouvons parler mais qui aide à dormir certains. Pendant ce temps, elle exprima sa loufoquerie, sa créativité et sa liberté au nez et la barbe de l’Ecclésiaste.

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