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Leslililolalesfemmes

dimanche 16 avril 2006, par Claude Cordier

les femmes ne sont pas des archétypes créés par les hommes, quand un mec évoque la femme avec un grand F je sors mon bretzel et le trucide de ce pas. Voyez le résultat :: :: :: : à Hervé G mon frère

Lili : a fait dans sa couche, elle attend que la maman le sente, s’occupe d’elle, la change, la câline, l’embrasse, lui chante une chanson, lui raconte les choses qui se passent dans la rue, le vent du nord apporte la neige en la maison par la fenêtre d’où la maman a sauté. Lili n’attend plus.

Odette : est venue gentiment par les voies naturelles sans que je souffre, comme un gâteau dans le four, discrète Odette. Un jour elle nous dévisagea l’un l’autre et nous asséna cette vérité bien sentie : Ni toi ni lui n’êtes quoi que ce soit en tant qu’objet d’identification, alors je me tourne vers autre chose sans vouloir vous offenser. L’offense fut le pingouin..

Lucile : se fâche tout rouge quand on la dévisage. Au bureau on dit d’elle qu’elle est timide, mais sa rancœur est profonde comme un geyser en retenu. Le jour où on la licencia injustement pour comportement associal car elle refusait la promiscuité de la cantine, elle fit exploser la cafét et les murs furent rouges de soupe à la tomate et du sang des autres.

Axelle s’appelle ainsi en hommage aux Guns & Roses qu’elle écoutait en boucle et qu’elle écoute encore avec ses « oreilles » pour ne point entendre les divagations des gens pénibles et âgés qui gravitent autour d’elle, si jeune de la tête et si dépendante pour le reste au point que la mort sera sa copine.

LOLA, depuis son nuage, songe : elles sont bien mes Petites.

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